RDC : Perquisition en Belgique visant la famille Tshisekedi, Jean Thierry Monsenepwo dénonce une manipulation politique attribuée à Kigali
Jean Thierry Monsenepwo conteste les accusations relayées sur les réseaux sociaux au sujet d’une perquisition en Belgique impliquant des membres de la famille du président Félix Tshisekedi. Il dénonce ce qu’il considère comme un dossier monté à des fins politiques et attribué au Rwanda.
En République démocratique du Congo (RDC), Jean Thierry Monsenepwo est monté au créneau pour réagir aux informations circulant sur les réseaux sociaux concernant une perquisition en Belgique visant des membres de la famille du président Félix Tshisekedi.
Dans sa déclaration, il rejette les accusations relayées en ligne et affirme que les personnes citées seraient innocentes. « Toutes les personnes citées dans les réseaux sociaux sont des innocentes et tout ce qu’on brandit dans les réseaux sociaux sont des montages », a-t-il déclaré.
Le responsable congolais estime que cette affaire relèverait d’une démarche à caractère politique qu’il attribue à Kigali. Une accusation qui, à ce stade, doit être considérée comme sa position et non comme un fait établi, en l’absence d’éléments indépendants permettant de la confirmer.
Des informations à vérifier
Cette prise de position intervient dans un contexte où les informations diffusées sur les réseaux sociaux peuvent rapidement alimenter les débats politiques en RDC. Toutefois, les circonstances exactes de la perquisition évoquée, les personnes effectivement concernées ainsi que les éventuels motifs de l’opération nécessitent des vérifications auprès de sources officielles belges.
En l’absence de documents judiciaires ou de déclarations des autorités compétentes, il convient de distinguer les affirmations de Jean Thierry Monsenepwo des faits susceptibles d’être établis par une enquête indépendante.
L’évolution de cette affaire dépendra notamment de la disponibilité d’informations vérifiables permettant de clarifier les circonstances de l’opération et de déterminer le fondement des accusations relayées.
Guy Mafuta
