Bayedila rectrice fantôme de l’UNISIC : maladie ou stratégie du silence ?
À l’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC), l’absence prolongée de la rectrice Espérance Bayedila Bakanda alimente toutes les spéculations. Selon l’Instruction académique n°027 (2025-2026), article 67, trois mois d’absence équivalent à une démission. Si elle ne reprend ses fonctions avant le 20 juin, elle sera donc officiellement déclarée démissionnaire.
Mais derrière ce vide institutionnel, certains observateurs voient plus qu’un simple problème de santé. Certains affirment que la professeur Bayedila serait incapacle de se tenir même débout. Elle serait en Afrique du Sud pour des soins appropriés. D’autres sources rapportent que la rectrice fantôme, après avoir quité le Japon où elle était partie pour se faire soigner, elle est rentrée à Kinshasa. Elle serait à Yolo, dans sa famille où on tente de la traiter traditionnellement. Les même sources confirment que la dame serait sur une chaise roulante. Son état de santé donne raison à ceux qui estiment qu’elle serait frappée par la Justice céleste, malgré que l’UNISIC ait activé sa machine pour acheter les décisions de Justice congolaise.
En dehors de ça, la mise en retrait serait une manœuvre calculée pour gagner du temps. Sur son bureau reposent deux correspondances sensibles : l’une du ministère de l’ESURI, l’autre de la Présidence de la République.
Toutes deux exigent la réhabilitation des agents injustement révoqués, une décision qui pourrait coûter cher au comité de gestion actuel, accusé d’avoir saboté la vision inclusive du Chef de l’État.
Ainsi, l’absence de la rectrice prend des allures de feuilleton : maladie réelle ou alibi commode pour éviter d’affronter les conséquences de sa gouvernance controversée.
Dans les couloirs de l’UNISIC, la communauté universitaire attend désormais un dirigeant capable de restaurer l’ordre et de tourner la page de cette crise.
Mandani Mawete Gustave, stagiaire
