RDC : Augustin Kabuya oppose le bilan de Félix Tshisekedi à celui de Joseph Kabila
Le secrétaire général de l'UDPS/Tshisekedi, Augustin Kabuya, a défendu le bilan économique et social du président Félix Tshisekedi, en le comparant à celui de son prédécesseur, Joseph Kabila. Il met notamment en avant le niveau des réserves de change et les mesures de gratuité dans les secteurs de l'éducation et de la maternité.
Augustin Kabuya a dressé un bilan favorable de la gouvernance de Félix Tshisekedi, tout en critiquant celle de Joseph Kabila, qui a dirigé la République démocratique du Congo pendant 18 ans. Dans ses déclarations, le responsable de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) a mis l'accent sur les indicateurs économiques et les réalisations sociales attribuées à l'actuel régime.
Selon Augustin Kabuya, les réserves de change de la RDC s'atteindraient actuellement à 8 milliards de dollars américains sous Félix Tshisekedi, contre seulement un milliard de dollars laissés par Joseph Kabila à la fin de son mandat. Une comparaison qu'il utilise pour défendre les performances économiques de l'actuel chef de l'État.
Au-delà des chiffres, le secrétaire général de l'UDPS a également évoqué les mesures sociales mises en œuvre sous la présidence de Félix Tshisekedi. Il a notamment cité la gratuité de l'enseignement primaire et la gratuité de la maternité, présentée comme des avancées destinées à alléger les charges financières des familles congolaises.
« Kabila n'est pas un modèle », a-t-il affirmé, estimant que le bilan de l'ancien président ne saurait servir de référence face aux réalisations qu'il attribue à l'actuelle administration.
Cette sortie s'inscrit dans un contexte de débats politiques autour de la gestion du pays et de l'héritage des différents régimes. Elle illustre la volonté du camp présidentiel de mettre en avant les résultats économiques et sociaux de Félix Tshisekedi, tout en contestant le bilan de son précédent.
Cependant, les chiffres avancés par Augustin Kabuya, notamment relatifs aux réserves de changement, ceux méritent d'être confrontés aux données officielles de la Banque centrale du Congo afin de permettre une comparaison précise entre les deux périodes de gouvernance.
Rédaction de New narratif
