Le Parquet Général défend Jules Alingete face aux rumeurs et conclusions hâtives
Le Parquet Général près la Cour de Cassation, Firmin Mvonde Mambu, a tenu à remettre les pendules à l’heure après la polémique née autour de l’interdiction de sortie visant notamment Jules Alingete, Inspecteur Général des Finances, et plusieurs membres du Groupe RAWJI.
La lettre du 20 juin 2026 interdisant temporairement la sortie du territoire à huit personnalités, dont Jules Alingete et les frères Rawji, avait été largement relayée sur les réseaux sociaux.
A travers un communiqué, le Parquet précise que cette mesure n’était qu’une disposition conservatoire destinée à garantir la disponibilité des concernés pour les besoins de l’enquête.
Selon la plus haute Juridiction, la mesure a été levée depuis plusieurs jours, mais l’information n’avait pas circulé avec la même intensité que la polémique.
L’instruction a été ouverte sur injonction du Ministre de la Justice, visant à examiner des soupçons de corruption et de blanchiment de capitaux impliquant le Groupe RAWJI et la RAWBANK SA.À ce stade, aucune preuve de culpabilité n’a été apportée.Certains faits avaient déjà été instruits par le passé et avaient abouti à des non-lieux.
Dans son communiqué, le Procureur Général insiste qu’il est « hasardeux » de soutenir la culpabilité des personnes citées. Toute conclusion hâtive ou interprétation non fondée « n’engage que son auteur ».
Rédaction
