RDC/ESURESI : Le député Mechack Mandefu veut stopper les bavures de Sombo pour sauver l'enseignement
Dès l’ouverture de la session parlementaire de mars à l’Assemblée nationale, l’Honorable Professeur Mechack MANDEFU MUELA a donné le ton : le Parlement ne doit pas être un simple théâtre protocolaire, mais un véritable instrument de contrôle et de défense de l’intérêt public.
Connu pour son engagement dans l’écosystème de l’éducation nationale et sa maîtrise des réalités du monde académique, l’élu de Kazumba a déposé ce lundi 16 mars une question orale avec débat adressée à la Ministre de l’Enseignement Supérieur , Universitaire , Recherche Scientifique et Innovatins (ESURSI).
Une démarche qui pourrait rapidement susciter un débat majeur autour de deux questions particulièrement névralgiques pour la communauté universitaire.
1. Le mécanisme de paiement des quotités des frais de scolarité et autres prélèvements dans les établissements de l’ESU, une problématique qui soulève des interrogations sur la transparence et la gouvernance financière du secteur.
2. La circulaire n°002/MINESURSI/CAB.MIN/SASM/MMK/2026 du 15 janvier 2026 relative aux défenses des mémoires du DEA et du DES, qui alimente de nombreuses inquiétudes dans les universités quant à ses implications pour les apprenants et la stabilité académique.
En portant ces deux dossiers au cœur de l’hémicycle, le Professeur et député Mechack MANDEFU MUELA confirme son engagement à faire entendre la voix du monde universitaire et de la jeunesse, tout en rappelant que les réformes dans l’enseignement supérieur doivent se faire dans la transparence, la concertation et le respect des principes de bonne gouvernance.
Une initiative parlementaire qui pourrait bien ouvrir un débat de fond sur la gouvernance de l’ESU en RDC, au moment où les attentes des étudiants, des enseignants et des établissements n’ont jamais été aussi fortes.
Selon nos liaisons, le dossier de révocation massive des agents de l'UNISIC/IFASIC sera abordé lors du débat en plénière. Les députés chercheront à comprendre comment leur gouvernement qui a la mission de créer des emplois, peut encourager un comité de gestion à mettre au chômage plus de 250 congolais, responsables des familles, sous silence de la Ministre sectorielle.
Christophe KABEYA
