Kisangani : l’ANADEC mobilise la jeunesse autour de l’entrepreneuriat inclusif
La ville de Kisangani a accueilli, dans la salle AFRANCO, un café entrepreneurial d’envergure organisé par ANADEC, en partenariat avec le Conseil Provincial de la Jeunesse de la Tshopo. Sous l’impulsion de son Directeur Général, Godefroid Kizaba Amkampese, l’événement a rassemblé une jeunesse engagée, des femmes entrepreneures et des personnes vivant avec handicap autour d’une ambition commune : entreprendre et réussir.
Plusieurs personnalités ont rehaussé de leur présence cette rencontre, notamment Rémy Bongungu, Ronaldo Mayumbu, William Ngoya, ainsi que le Ministre provincial en charge de la Jeunesse de la Tshopo.
Deux programmes au cœur de la transformation
Au-delà d’un simple cadre d’échanges, cette initiative a permis de mettre en lumière deux instruments majeurs de promotion de l’entrepreneuriat : le CONAPAS et le programme présidentiel Debout Jeunes Congolais.
Le CONAPAS s’impose comme une passerelle d’opportunités pour les porteurs de projets, leur offrant des outils concrets pour structurer et développer leurs idées, avec une attention particulière portée à l’inclusion sociale. De son côté, "Debout Jeunes Congolais " agit comme un véritable catalyseur d’engagement, appelant la jeunesse à quitter l’attentisme pour devenir actrice du développement économique national.
Des attentes fortes pour un accompagnement durable
Les échanges, marqués par leur franchise, ont révélé des besoins pressants : accès à une formation pratique, accompagnement technique et facilitation du financement. Autant de défis auxquels l’ANADEC entend répondre progressivement à travers ses différents programmes d’appui.
Dans cette dynamique, un plaidoyer fort a été formulé pour la création d’espaces d’incubation d’entreprises à Kisangani et dans la province de la Tshopo. L’objectif est clair : offrir aux jeunes un encadrement durable capable de transformer leurs initiatives en entreprises viables, génératrices de richesse et d’emplois.
À travers cette rencontre, un message s’impose avec force : la jeunesse congolaise, loin de subir l’avenir, s’emploie désormais à le bâtir.
Joël Ekutshu
